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 Enfants de la Vienne, jeunes Ponticauds, Nous sommes les fils de cette race fière, campés sur les bords de la belle rivière .   

Bien connu des ponticauds, et pas seulement pour son café, le Rajat, qui s'y trouvait, cette rue faisait parti intégrante du quartier des Ponts. 

Ce quartier, entre la rue de la Règle et la rivière, a conservé ses ruelles pavées et tortueuses dont les escaliers descendent jusqu'à la Vienne. Les maisons semblent n'avoir pas changé, modestes, avec leurs pans de bois. Placé sous l'autorité de l'abbaye, ce quartier typique abrite également les maisons des tanneurs reconnaissables par leurs greniers à claire-voie pour le séchage de peaux. Dans une niche en bas de la rue, Notre-Dame-du-Peiteu (battoir en occitan) veille encore sur le quartier. (petit futé)    

                       L'Abbessaille et le Rajat en 1901, reproduction d'une peinture de Paul-Laurent Courtot - Archives Municipales 21Fi128.

     D'où vient ce nom, pourquoi le quartier des ponts était-il appelé " notre Arabie "  Il semble que personne aujourd'hui ne s'en souvienne.  

                                                                   Vue d'ensemble de la rue du Rajat - Archives municipales 6Fi681.

  « L’Arabie », c’est le surnom donné aux abords populaires des bords de Vienne, le quartier « des Ponts », pour des raisons qui restent encore mystérieuses aujourd’hui. Cette chanson évoque les fameuses fêtes des Ponts, qui au début du XXe siècle rassemblaient toute la société ponticaude autour de jeux nautiques — notamment ceux des Enfants de la Vienne, l’école de natation du quartier —, bals et autres défilés. 

                                                                                      une plaque de rue en 2013 (photo JLH)

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la rue du Rajat en 2013 (Photo JLH)

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                                    Il reste des traces du temps passé, comme cette fontaine dite du père Peigne.(photos JLH 2013) 

Jusqu’à présent, la fontaine du Père Peigne avait donné lieu à quelques études historiques des textes anciens et à certaines reconstitutions archéologiques du réseau d’aqueduc l’alimentant. Quant au quartier de la ville de Limoges où elle prend place, il intéresse fortement les sociologues et les anthropologues.

Il nous semblait opportun de poursuivre ces travaux par des recherches de géographie physique. Nous avons présenté ici un tout début d’étude de la température de l’eau de la fontaine, comparée à celle de la Vienne. Elle semble confirmer que l’origine de l’eau du Père Peigne est peu profonde, ou bien influencée par un ruissellement urbain superficiel qui la rejoindrait. En outre, la plus grande acidité et salinité du Père Peigne par rapport à la Vienne et aux autres rivières de Limoges semble donner raison à la tradition des Ponticauds, qui trouvaient dans cette fontaine une eau se conduisant avec le linge de façon différente des autres eaux limougeaudes.

La grande quantité de substances dissoutes semble aussi confirmer l’hypothèse de certains historiens faisant venir son eau de l’ancienne fontaine de la Cave, elle-même alimentée plus haut par un aqueduc sans doute en lien avec la Clautre et, peut-être, avec le puits de sel de l’ancienne église Saint-Maurice. Une meilleure connaissance du patrimoine serait susceptible d’améliorer la pancarte touristique posée au-dessus de la fontaine. Elle lui donnerait plus de profondeur et une compréhension plus large, inscrite non seulement dans l’identité du quartier des Ponts, qui forme la situation actuelle, mais dans celle de l’ensemble de la ville de Limoges et du grand rôle que l’eau a joué dans le développement de ses activités anciennes. (Source HAL Laurent Touchart)                                                

Il y avait aussi rue du Rajat, sur la façade de la maison des Lavandières, une statuette qui représentait, ou était dévouée, à "Notre Dame du Peiteu" la patronne des Lavandières qui étaient très nombreuses sur les bords de Vienne. Une grande Fête chaque année, était organisée en son Honneur, je dois avouer que là, je ne sais pas vraiment à quelle époque de l'année ! 

En tout cas je suis très heureux de savoir qu'après toutes ces années elle a été préservée. Vous pouvez voir ci-dessous la statuette et sa niche. " Notre-Dame-du Peiteu " 

   

                    On remarque aussi sur la façade de la Maison, des battoirs qui servaient à taper le linge lors du lavage. (Photo JLH 2013) 

                                                        La Vierge de l'Abau sur le Port du Naveix, 1899, archives municipales 21Fi127  

Au 19° siècle, sur le Port du Naveix, adossée à l'auberge de la "Crotte de Poule" , se trouvait une petite niche qui contenait une statuette.  La Vierge de l'Abau. Savoir ce qu'elle est devenue semble aujourd'hui très difficile. Allez à la page "HISTOIRE" de ce même site pour plus de renseignements.  

 

 

   

 

les enfants de la Vienne  |  ponticauds@wanadoo.fr
ponticauds, Limoges, enfants de la Vienne