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 Enfants de la Vienne, jeunes Ponticauds, Nous sommes les fils de cette race fière, campés sur les bords de la belle rivière .    

 L'usine thermique faisait partie bien sûr du paysage des Ponticauds, et les différentes parties de cet ensemble aussi. Comme la charbonnière ou l'ensemble qui se trouvait en face de l'usine elle même et qui selon témoins servait de bureaux. Cette partie à d'ailleurs brulée et des immeubles d'habitations ont été construits à la place, ils sont toujours là aujourd'hui. Les clichés qui suivent sont de différentes époques. Cette usine thermique a été mise en route vers la fin du 19° siècle. 

- Autre avantage non négligeable des ces clichés, c'est les alentours de l'usine thermique, le quartier selon les époques.

A cette époque les bord de Vienne étaient très populeux, notamment par la présence des laveuses. On note aussi la présence de barques à fond plat sur la Vienne, le linge qui sêche au grand air, la vie de l'époque.   

Vue générale de l'usine éléctrique, de la garnde île. Si on compare cette vue à une vue d'aujourd'hui prise au même endroit on est surpris par les changements radicaux des bords de vienne.   

   Gros plan sur l'usine et monumentale cheminée visible depuis les Hauteurs de Limoges et qui servait de point de repère. Les jeunes du quartier allaient souvent se baigner dans son bassin, l'eau y étant toujours "bonne" Enfin pas vraiment un bassin, mais un espace ou il y avait des rejets d'eau chaude de l'usine thermique. Bien pratique et utile, comme cet homme, habitant sur l'autre rive, traversant le pont Saint Etienne tous les matins pour aller y faire sa toilette.    

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 Archives municipales 6Fi1794. Vue depuis la route principale de l'usine éléctrique. La vienne est de l'autre coté de l'usine.   

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Archives municipales 6Fi1792. L'usine coté Vienne.  

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 Archives municipales.6Fi554. L'usine éléctrique juste avant sa démolition. On y voit en face l'immeuble construit après l'incendie.

 

« Au coin du pont Saint-Etienne, les lavandières lavaient le linge», se souviennent-ils. Agenouillées, elles utilisaient un péteu, battoir en bois, pour essorer les textiles. « Il y avait plusieurs usines en bords de Vienne dont l'usine électrique du port du Naveix, une usine de filature, de cuir, de chaussures…». Toute une économie était tournée vers la rivière et notamment la réception du bois flottant : « Ce bois servait à chauffer les fours de porcelaine situés à proximité du port». Les Ponticauds prélevaient également le sable du fond de la rivière. Ils exploitaient chaque richesse de la Vienne pour en faire commerce.


« C'était pourtant le quartier le plus malfamé de Limoges ».Les Ponticauds avaient une réputation de "  grande gueule " et de "  gros bras ". Ils étaient aussi connus pour leur esprit solidaire et festif. Quel Limougeaud n'a jamais entendu parler de la célèbre auberge de la Crotte de poule ? Sans oublier le Poisson soleil, « un bar où se mangeaient des fritures». Le quartier des ponts était réputé pour ses célèbres clubs nautiques dont celui des Enfants de la Vienne.Un bassin de natation où avaient lieu les épreuves et les cours se trouvait face au port du Naveix. De nombreuses fêtes nautiques y étaient organisées. « Il y avait des courses de bateaux plats, des sauts, des jeux de joutes…»

Aujourd'hui, le boulevard qui ceinture Limoges traverse le quartier, les vieilles habitations ont laissé place à des équipements municipaux. Il n'empêche que l'identité forte des ponticauds demeure. Ils ne se lassent pas de conter leur histoire.  (Ce texte provient du journal la Nouvelle République)

 NDLR :Au sujet de ce texte, si j'avais eu à l'écrire, je n'aurai pas parlé de quartier le plus malfamé de Limoges. Cette expression me met mal à l'aise, ce n'est pas ce que j'ai retenu de ce quartier au travers des récits de ma famille. Mes oncles n'étaient pas avares de bagarres pourtant. Mais il y avait dans ce quartier une entraide certaine, des prêtres ouvriers y avaient élus domicile, les gens travaillaient durs pour gagner de quoi vivre. Oui cette expression me dérange.  

 

     Concours de pêche sur les bords de Vienne vers 1910.Un pecheur se désaltère goulument sous les rires des curieux.

 

 

 

 

 

 

les enfants de la Vienne  |  ponticauds@wanadoo.fr
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